Les Symboles du Mal "Tome 2"

Chapitre 8 :
L'entraînement



Un immense nuage noir recouvrit soudainement le ciel de Menara. Orosa, les mains levées vers le ciel, dit à ses hommes de partir loin et de ne revenir que dans trois jours. Arlao demanda alors à Orosa la raison pour laquelle ils devaient partir.
- Je vais ouvrir le passage vers les cieux, pour cela, je vais utiliser une grande quantité d'énergie, cela me prendra trois jours. Une fois cette énergie condensée, je pourrai matérialiser un chemin jusqu'au ciel. Expliqua Orosa.
- Ne pouvons-nous pas vous aider ? Si nous vous offrions notre énergie, cela irait plus vite ? Demanda Arlao.
- Votre énergie est bien trop faible ! Pour matérialiser un chemin de cette ampleur, il ne faut que de la haute énergie. Moi seul peut produire une telle énergie, me donner la votre ne ferait qu'affaiblir le chemin, jusqu'à le faire s'effondrer. Maintenant, laisse-moi et emmène mes hommes ! Dit Orosa, de façon autoritaire en reprenant sa concentration.
Arlao partit sur le champ en emmenant l'armée d'Orosa avec lui.
- L'heure approche, ma vengeance va enfin s'accomplir ! Sourit Orosa tout en regardant le ciel.

Sur la terre des Homme-rats, les trois Elyas étaient prêts pour leur entraînement express de trois jours. Veyala retrouva Fluerya, celle-ci lui annonça le raccourcissement de son entraînement
- Quoi ? Trois jours ! Mais nous ne serons jamais prêts dans trois jours, c'est impossible ! Cria Veyala.
- Cesse de crier ! C'est inutile et ça me dérange. Bon, certes, trois jours c'est court, mais ce sera suffisant pour que je t'apprenne pas mal de choses. Ensuite, tu apprendras le reste directement sur le terrain en situation de guerre. Sourit Fluerya.
Veyala semblait démoralisée mais avait écouté avec intérêt son professeur.
- Sourit un peu ! Tu t'en fais trop. Nous allons faire autre chose aujourd'hui. Ta vitesse s'est bien améliorée, à présent, nous allons travailler ta force physique. Les deux jours restants serviront à l'apprentissage de nouvelles techniques.
Fluerya avait apporté une hache qu'elle avait fabriqué elle-même. La hache était grande, le manche fait de bois solide et la lame forgée lui donnait une forme arrondie sur le bout.
- Tu va prendre cette hache et tu vas me frapper avec. Dit Fluerya.
- Mais.. Je pourrais vous tuer... Et puis, cela ne fera pas travailler ma force de manier une hache ? Dit Veyala, perplexe.
- Cesse de réfléchir un peu et fait ce que je te dis ! Dit Fluerya avec sérieux.
Veyala, face à l'air autoritaire de Fluerya, s'avança vers la hache et posa ses mains sur le manche. Elle entreprit de la soulever mais celle-ci ne bougea pas d'un pouce. Veyala s'y reprit à deux fois sans succès.
- Elle est trop lourde... avec quoi l'avez-vous fabriquée ? Demanda Veyala, en sueur.
- Lorsque je l'ai forgée, j'ai introduit mon énergie à l'intérieur afin de décupler son poids initial. Le but de cet entraînement est que tu réussisses à soulever cette hache et que tu me touches une seule fois avec. Sourit Fluerya.
Veyala regarda la hache posée sur le sol, mesurant l'ampleur de la tâche.

Bervas et Jorixa se trouvèrent, de leur côté, dans un endroit entièrement entouré d'arbres. L'aspect général donnait l'impression d'être dans un grand plateau de combat. Jorixa venait de tester Bervas lors d'un petit affrontement.
- Je ne t'avais jamais vu vraiment combattre, tu es doué. Tu as surtout une grande maîtrise face à ton adversaire, tactiquement, je n'ai rien à t'apprendre, vraiment. Par contre, tu manques de vivacité. Lorsque tu empruntes une forme liquide, tu es très rapide mais vulnérable, mais lorsque tu retrouves ton apparence normale, tu n'es pas assez rapide. Dit Jorixa.
- Je me suis pourtant entraîné pour ma vitesse, suis-je vraiment trop lent ? Demanda Bervas.
- Non bien sûr ! Tu es tout de même rapide, mais face à l'élite des guerriers, tu serais vite dépassé. La tactique ne sert à rien si tu n'as pas le temps de l'appliquer. Aujourd'hui, nous allons travailler ta vitesse en utilisant les caractéristique de ta technique « Kor Feriys » (Argent Liquide). Dit Jorixa, concentré.
- Comment ? Demanda Bervas.
- Ne t'inquiète pas, nous allons trouver ensemble. Par contre, nous occulterons l'entraînement physique. Ton style de combat n'est pas basé sur ta force. Les deux jours suivants, je t'enseignerai de nouvelles techniques. Dit Jorixa.
L'entraînement débuta alors pour Bervas, Jorixa lui demanda d'essayer d'exécuter sa technique en ne transformant que ses jambes en argent liquide.
- Mais c'est impossible. Si je ne transforme que mes jambes, je tomberai à terre, obligatoirement. Je ne peux solidifier cette matière. Dit Bervas.
- Il faut que tu apprennes à la solidifier juste assez pour retrouver la même texture que ta peau. Tu verras alors ta vitesse augmenter prodigieusement pendant quelque temps. Cela t'aidera lorsque tu combattras un adversaire extrêmement rapide. Ensuite, le fait d'exécuter cette technique plusieurs fois décuplera ta vitesse initiale. Tu vas pouvoir t'améliorer rapidement grâce à cela. Sourit Jorixa.
- En vous battant une seule fois avec moi, vous avez réussi à trouver cela ! Vous êtes vraiment fort. Dit Bervas, impressionné.
- Juste observateur... Dit modestement Jorixa.
Bervas commença alors son entraînement sous l'½il observateur de Jorixa.

Saymaru, quant à lui, fit la connaissance de celui qui avait la charge son entraînement durant ces trois jours.
Après avoir fait connaissance avec Volza, Saymaru lui demanda par quoi il allait commencer.
- Tu as l'air d'en vouloir ! C'est bien ,ça ! Ça fait longtemps que j'ai pas eu quelqu'un à m'occuper. En plus, trois jours pour t'aider à devenir un grand guerrier ! On va bien s'amuser ! Rit Volza.
Ayaru les rejoignit alors en courant.
- Alors, en retard ? Sourit Saymaru.
- Maintenant que vous êtes au complet, on va y aller. Pour commencer, je vais me battre avec vous, pour voir votre style de combat.
- Et bien, c'est-à-dire qu'on ne s'est jamais battus à deux... Ayaru n'a encore jamais combattu jusqu'ici. Dit calmement Saymaru.
- Jamais ? Ça va être encore plus amusant.
Volza regarda Saymaru et Ayaru un petit moment, et fonça sur eux en criant.
- Improvisez, j'attaque !Cria Volza.
Saymaru et Ayaru se regardèrent avec panique, Ayaru montra les crocs tandis que Saymaru se plaçait devant lui.
- « Karlen Farlessa » (Les Épées Ailées). Prononça Saymaru.
Ses deux bras armés d'ailes tranchantes, il fonça lui aussi sur Volza. Celui-ci l'esquiva et continua son avancée sur Ayaru. Le jeune Oronas, campé sur ses pattes, poussa un grognement, il sortit alors ses griffes et attaqua Volza. L'Homme-rat esquiva les attaques sans problème, attrapa Ayaru et l'immobilisa à terre. Ayaru émit un cri de détresse.
- Lâche-le ! Cria Saymaru.
Il sortit ses deux épées de son dos et courut aider son ami, une lueur vert sombre l'entoura alors, ses yeux reprirent cette couleur verte étrange. Volza, surpris, lâcha Ayaru et matérialisa une grosse épée recouverte d'écorces d'arbre.
- Je ne sais pas ce que c'est, mais c'est dangereux. Saymaru ! Reprend toi ! Cria Volza.
Saymaru ne prêta pas attention à l'Homme-rat et avança sur Ayaru.
-Cette envie de tuer ! Vite, il faut que je l'arrête ! Dit Volza, paniqué.
Il s'interposa alors devant Saymaru en exécutant un bond impressionnant. Les deux épées de Saymaru frappèrent avec force Volza, celui-ci faillit plier sous la puissance de l'impact.
- Mais qu'est-ce que c'est que ça ? Désolé, mais je n'ai pas le choix. Dit Volza, avec fureur.
L'Homme-rat frappa de toute ses forces Saymaru avec la poignée de son épée, mais ce dernier l'arrêta d'une main. Quelque chose de transparent sortit alors de l'Elya, une tête immense de couleur vert sombre, des crocs terrifiants, des yeux emplis de haine et de fureur. Cette tête transparente était celle d'un Oronas dont le poil était vert sombre. Ayaru, qui vit la scène, se mit à trembler. Malgré sa peur, il courut vers la tête immense et essaya de la griffer de toutes ses forces. Volza, paniqué par la vue de ce monstre, recula alors d'un bond et prononça.
- « Karlen Mueryu » (Prison d'Épées).
Volza fit apparaître une dizaine d'épées similaires à la sienne qui entourèrent Saymaru jusqu'a l'enfermer. Les épées formant la prison avaient blessé légèrement Saymaru. La tête transparente de l'Oronas vert continua à hurler de rage.
- Un Oronas ? C'est impossible ! Et cette rage, les Oronas étaient des créatures nobles, pas des monstres ! Il faut vite que j'appelle le Maître. Volza courut à toutes vitesses et appela le maître de toutes ses forces, celui-ci le suivit sans rien lui demander. Quand ils arrivèrent, la tête de l'Oronas continuait de hurler dans sa prison, le maître haussa alors les sourcils d'un air surpris.
- Il va falloir sceller cette créature, et maintenant. Dit calmement le maître.
- Mais c'est un Oronas ! Comment est-ce possible, Maître? Demanda Volza.
- Je ne sais pas, mais cette chose est mauvaise. Je m'entretiendrai avec Saymaru. Nous allons le sceller, et je te demanderai de n'en rien dire à Saymaru. Il est préférable qu'il l'ignore. Demanda le maître à Volza.
- Je comprends, nous poursuivrons l'entraînement sans en parler. Allons-y ! Dit Volza ,avec détermination.
- « Ryosa Falzely » (Sceau Ryosa). Prononcèrent les deux Homme-rats en même temps.
La tête verte disparut alors petit à petit à l'intérieur du corps de Saymaru.
- Tu diras à Saymaru de venir me voir après votre entraînement. Dit le maître, en quittant les lieux, les yeux rivés vers le ciel.
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# Posté le samedi 01 novembre 2008 11:05

Les Symboles du Mal "Tome 2"

Chapitre 9 :
L'apparition


Saymaru reprit connaissance une heure après l'incident.
- Qu'est-ce qui s'est passé ? J'ai pas dormi quand même ? Dit Saymaru tout en se tenant la tête.
- Je t'ai juste frappé un peu trop fort, tu es resté à terre quelques petites minutes. Mentit Volza.
- Ah... Ayaru et moi, on va s'améliorer, vous allez voir ! Cria Saymaru.
Ayaru était à côté de Volza, d'instinct il savait qu'il ne fallait pas parler à Saymaru de ce qui s'était produit.
- Bon, reprenons. Comme vous n'avez jamais combattu ensemble, improvisez pour que je puisse voir votre travail d'équipe. Et Saymaru, tu dois faire confiance à Ayaru et en sa force. Si tu ne fais que le protéger, tu l'empêcheras d'évoluer. Dit Volza.
- D'accord, Ayaru ! Montrons lui !Crièrent les deux amis ensemble.
Volza, son épée à la main, les attaqua de nouveau. Saymaru se prépara à attaquer lui aussi quand il se rendit compte que rien ne le poussait à attaquer comme ça. Il dégaina alors ses deux épées et dit à Ayaru d'attaquer Volza le premier. Ayaru, surpris, se posa mille questions avant d'aller vers Volza.
- Mais que font-ils ? Se demanda Volza.
Ayaru rattrapa Volza en quelques secondes et essaya de le griffer de toutes parts. Volza esquiva ses attaques mais fut surpris par la rapidité des coups du petit Oronas. Occupé à esquiver Ayaru, Volza oublia un instant Saymaru. Ce dernier arriva alors par derrière et donna un coup de poing puissant à Volza. L'Homme-rat s'abaissa avec vitesse et se recula en évitant les griffes d'Ayaru.
- Bravo! Vous m'avez surpris, là. Je pensais vraiment que tu m'attaquerais de front toi aussi mais là, tu as tenté de trouver une faille dans ma défense avec l'aide d'Ayaru, je suis fier de vous. Dit Volza, souriant.
Saymaru sembla encore plus surpris que Volza par ce qui venait de se passer. Volza le vit sur son visage et lui demanda ce qui se passait.
- Pourquoi fais-tu cette tête, Saymaru ? Demanda Volza.
- En fait... J'avais prévu de vous attaquer de front, c'est comme ça que je fais toujours... Mais cette fois-ci, je me suis rendu compte que ce n'était pas la bonne solution. D'ordinaire, quand je me battait, quelque chose me poussait à attaquer, sans réfléchir à une tactique ou à autre chose. C'est différent là... Dit Saymaru encore surpris par lui-même.
- (Cela a peut-être un rapport avec ce qui s'est passé tout à l'heure ?) Je ne sais pas trop quoi te dire, mais en tout cas il faut continuer comme ça. Aujourd'hui, nous allons aiguiser votre travail d'équipe, ensuite, nous passerons à l'enseignement des nouvelles techniques. Car, pour ta vitesse, j'ai pu constater que tu étais assez rapide en t'aidant du pouvoir de tes ailes. Ayaru augmentera sa vitesse de lui-même. Pour la force, comme vous êtes deux, votre niveau de force actuelle suffira. Si vous travaillez bien ensemble vous deviendrez vraiment forts. Dit Volza avec un sourire.
Ils commencèrent alors à s'entraîner sous l'½il intéressé de Volza.
Les trois Elyas et Ayaru s'entraînèrent avec acharnement toute la journée. Chacun avait progressé et se sentait plus fort. Ils rejoignirent tour à tour leur petite maison. Saymaru y arriva le premier, il attendit avec impatience ses amis. Ce fut Veyala qui arriva la seconde.
- Ayaru, attaque ! Cria Saymaru.
Ayaru perché au plafond atterrit sur le dos de Veyala, Saymaru avança rapidement vers elle pendant que celle-ci demandait à l'Oronas de s'en aller. Une fois devant elle, il lui dit avec un sourire.
- Alors, t'as pas du t'entraîner bien fort ! Avec Ayaru, on est trop balèzes, maintenant. Rigola Saymaru.
Veyala devint alors rouge de rage et mit une claque à Saymaru qui atterrit à l'autre bout de la pièce, la joue gonflante.
- Et toi, tu le trouves comment mon entraînement? En plus, entraîner Ayaru dans tes conneries ! T'es irrécupérable ! Dit Veyala encore rouge.
Saymaru appela Ayaru qui lui lécha la joue.
- T'inquiète, elle s'est énervée parce qu'on l'a bien eu ! Sourit Saymaru.
Bervas arriva dix minutes plus tard. Pour l'accueillir, il eu droit à deux visages moroses et boudeurs.
- Et bien ! Qu'est-ce que vous avez encore à faire cette tête-là, vous deux ? Demanda Bervas, en souriant.
- C'est elle, c'est lui !! Crièrent en même temps Saymaru et Veyala.
- Quelle maturité ! Rigola Bervas.
Saymaru et Veyala finirent par rigoler avec Bervas et tout les trois se racontèrent leurs entraînements respectifs.
- A partir de demain, on apprend de nouvelles techniques, c'est trop bien ! Dit Saymaru avec de grands yeux satisfaits.
- Il n'empêche que dehors, quelque chose de terrible se prépare... Dit Bervas, cassant la bonne humeur de Saymaru.
- C'est vrai ça, il ne nous reste que deux jours seulement. Pourquoi devons-nous partir si vite ? Il va y avoir quelque chose de terrible et ce, dans très peu de temps... Dit Veyala, la mine inquiète.
- Vous cassez toujours l'ambiance... N'empêche, avec Ayaru on va devenir tellement forts que personne ne pourra nous arrêter ! Sourit Saymaru.
Quelqu'un tapa alors à la porte, Bervas alla ouvrir.
- Volza ? Mais que faites-vous là ? Demanda Saymaru.
L'Homme-rat regardait Saymaru d'un air affligé.
- Je t'ai dit que le maître voulait te voir après l'entraînement. Tu pourrais avoir la décence de t'y rendre, s'il te plait ? Demanda Volza.
- Ah oui ! Mince ! J'avais complètement oublié. Oups ! Dit Saymaru en se faisant petit.
Bervas et Veyala saluèrent Volza et discutèrent pendant un moment. Saymaru partit en trombe voir le maître, Ayaru sur ses talons.
Le maître qui l'attendait à la porte de sa maison sourit quand il les vit courir avec fougue.
- Vous êtes en retard. Dit simplement le maître.
- Je sais, excusez-nous... Dit Saymaru en soufflant.
- Peu importe, entrez. Dit le maître.
Ils entrèrent dans la maison du maître et tout s'assirent pour discuter.
- Pourquoi vouliez-vous nous voir ? Demanda Saymaru.
- Je vous ai fait venir pour te parler de cette chose qui est en toi. Dit le maître en regardant fixement Saymaru dans les yeux.
- La chose qui est en moi ? Mais comment savez-vous ça ? Demanda Saymaru, surpris.
- Volza ne t'en a pas parlé car je le lui ai demandé. Il s'est passé quelque chose tout à l'heure. Ayaru sait également de quoi je veux parler, n'est-ce pas ? Dit le maître en regardant Ayaru.
Saymaru regarda Ayaru et le maître avec stupeur.
- Mais de quoi vous parlez ? Et pourquoi tu ne m'as rien dit, Ayaru ? Demanda Saymaru au jeune Oronas.
- Fais promesse moi. Dit Ayaru en regardant le maître.
- Ayaru sait garder un secret, mais peu importe tout cela. Il faut que je te parle de ce qui s'est passé, tout à l'heure. La chose en toi s'est réveillée. Cela s'est déjà produit d'après la réaction que tu as eu, peux-tu me raconter comment cela s'est passé ? Demanda le maître.
Saymaru, encore surpris, essaya de se remémorer le temps où il fut sous le contrôle de cette chose. Une fois le tri fait dans sa mémoire, il raconta tout au maître, les pleurs lointain d'Ayaru, la perte totale du contrôle de son corps, et cette puissance malsaine qui émanait de la chose.
- Je vois... Cette chose ? Avait-elle prit une forme lorsqu'elle a pris le contrôle de ton corps ? Demanda le maître.
- Non, il y a juste eu un moment où de grandes ailes vertes avaient poussé sur mes bras. Dit Saymaru grimaçant en se rappelant de ce moment.
- D'accord, et bien cette fois-ci cela a été différent, Saymaru. Cette chose a pris une forme et s'est extirpée en partie de ton corps. Dit gravement le maître.
- Quoi ! Quelle forme ça avait ? Demanda Saymaru, avec de grands yeux terrifiés.
- La forme qui s'est extirpée était une tête d'Oronas ! Dit le maître.
- Quoi !! Cria Saymaru sans s'en rendre compte.
- Cela est surprenant car les Oronas sont censés être tous morts, mis à part Ayaru bien sûr. Et en plus de cela, tous les Oronas naissent avec le pelage bleu et jamais vert, comme cet Oronas.
Ayaru observait Saymaru avec de petits yeux compatissants.
- Un Oronas... Mais c'est impossible... Mais ! Ayaru ! Est-ce qu'il t'a fait du mal ? Demanda Saymaru, soudain paniqué.
Ayaru fit signe que non de la tête.
- Ne t'inquiète pas. Nous avons réussi à l'arrêter. D'ailleurs, Ayaru a fait preuve de beaucoup de courage et a fait face à cette chose.
- Je le savais ! Tu es le plus fort, Ayaru. Et que s'est-il passé quand vous l'avez arrêté ? Demanda Saymaru.
- Volza et moi l'avons scellé en toi. Du moins temporairement, notre sceau est assez basique, il le retiendra encore un moment. Tu devras ensuite faire en sorte de le garder sous ton contrôle. Il est préférable que cette chose reste en toi pour le moment, en attendant que tu sois suffisamment fort pour l'affronter. Dit le maître.
Saymaru acquiesça et dit d'un ton sérieux.
- Merci Maître, j'empêcherai cette chose de faire du mal, même si je dois en mourir. Et je me chargerai d'elle aussitôt Menara sauvée !
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# Posté le samedi 01 novembre 2008 11:06

Modifié le samedi 01 novembre 2008 11:18

Les Symboles du Mal "Tome 2"

Chapitre 10 :
Yuirok le Krosas



Yoiir, Linaya et Huizinga, toujours à la recherche des Nains, commençaient à ressentir de la fatigue. Ils firent alors une halte pour reprendre des forces. Ils avaient déjà explorer une grande partie du territoire désertique des Nains mais sans résultat.
- On les trouvera jamais... Désespérait Yoiir.
- Sois patient, on les trouvera. Dit Huizinga.
- Huizinga a raison, Yoiir. Demain, nous longerons les montagnes, peut-être sont-ils réfugiés en dessous. Et dans ce cas, nous trouverons un passage. Nous les trouverons ! Dit Linaya pour le rassurer.
- Tu as raison, et ils nous écouterons ! Dit Yoiir d'une voix décidée.
Les trois amis, anciens rebelles, poursuivirent leur recherche sans savoir ce qui se préparait en ce moment même entre le ciel et la terre.

Au Sud du territoire des Hommes, Yuirok le Krosas volait à toute allure sur son bouclier. Il se rapprochait de l'ancien territoire des Elyas, occupé désormais par les Ukors sous les ordres de leur chef Kurxo.

Les sept autres Krosas avancèrent tranquillement en direction de l'Est du territoires des Hommes. Fénelia, en tête, une amulette à la main, savait parfaitement où aller.
- Dans combien de temps serons-nous arrivés ? Demanda Xewzark tout excité.
- Nous nous rapprochons, nous y serons dans quelques heures, maintenant. Répondit calmement Fénélia.
- Vivement! Dit Xewzark, sa langue roulant sur son visage.
Les autres Krosas les suivaient, tout en préparant leurs armes en vue de l'affrontement.

Le lendemain, les trois Elyas étaient réveillés. Ils sortirent tous les trois en même temps et rencontrèrent, à quelques mètres de la porte, Jorixa, Volza et Fluerya. Ceux-ci étaient en train de discuter tranquillement, les trois Elyas allèrent alors à leur rencontre.
- Que faites vous là ? Demanda Saymaru.
- Nous vous attendions. Répondit Jorixa.
- Mais l'entraînement ne débute que dans une heure. Dit Veyala.
- Les horaires me fatiguent... Alors, je t'attendais pour qu'on y aille dés que tu serais levée. Dit Fluerya.
- Le Maître veux que vous trois veniez au bord de la mer, ce soir. Dit Jorixa aux trois Elyas.
- Pourquoi ? Demanda Veyala.
- Le Roi des Luryans sera là ce soir, et le Maître veux que vous l'accompagniez. Répondit Jorixa.
- Vous ne venez pas ? Demanda Bervas.
- Ceci sera une rencontre entre dirigeant de nos deux peuples. Le Maître veux que vous soyez là car vous êtes le déclencheur de cette rencontre. Les Luryans ne seront que deux, le Roi et son bras droit. Expliqua Volza.
- Nous y serons, alors ! On va les forcer à se bouger pour Menara. S'exclama Saymaru avec sérieux.
- Bon, vous avez fini de papoter... Veyala ! Viens, on y va. Intervint Fluerya pour mettre fin à la conversation.
- J'arrive, à tout à l'heure. Dit Veyala en les saluant.
Les trois Elyas se séparèrent donc afin de poursuivre leur entraînement.

La nuit tomba sur Menara, Yuirok arriva sur le nouveau territoire Ukor. Il fut arrêté par deux gardes.
- Que viens-tu faire ici, petit ? Rigola l'un d'eux.
- Je désire parler à Kurxo. Dit simplement Yuirok.
- Parler à Kurxo ? Toi ? Ne crois pas qu'il perd son temps à parler à des gringalets dans ton genre ! Rigola l'autre garde.
- Je désire parler à Kurxo. Répéta Yuirok, sans changer d'attitude.
- Il est bouché, le petit ! Bon vu que tu ne viens pas ici pour acheter, dégage ! Cria l'un des gardes avec colère.
Yuirok prit son bouclier qu'il avait reposé à son dos et le plaça devant lui. Les deux Ukors se mirent à rigoler et l'un deux saisit sa massue et avança sur Yuirok.
- « Gyuire Cérpesa » (Éveil du Bouclier). Prononça Yuirok.
Deux bras sortirent alors du bouclier et étranglèrent les deux Ukors. La force de l'étreinte les tua en l'espace de quelques secondes. Yuirok reprit alors sa route, il traversa plusieurs villages d'apparence rudimentaire, construits il y a peu par les Ukors.
- Ils changent de mode de vie, on dirait. Dit Yuirok tout en poursuivant sa route.
Il arriva alors dans ce qui semblait être le village principal des Ukors. Un château s'y trouvait, il n'avait de château que la taille et la porte car son architecture était aussi rudimentaire que les petites maisons qui l'entouraient. Trois Ukors énormes en gardaient l'entrée. Les habitants regardèrent Yuirok avec curiosité, ce qui ne semblait pas le troubler.
Il marcha vers l'entrée, les trois gardes le stoppèrent.
- Que veux-tu ? Demanda celui qui semblait être le chef.
- Je désire voir Kurxo. Répéta une nouvelle fois Yuirok.
- Kurxo ne reçoit que les personnes importantes. A moins que tu n'aies un titre particulier ou une information intéressante, tu peux faire demi-tour. Lui répondit le chef.
- Je suis l'un des huit Krosas envoyés par Orosa en son nom. Répondit Yuirok.
- Kro.. Quoi ? Demanda le chef.
- Krosas. Dit simplement Yuirok.
- Je ne sais pas de quoi tu parles, mais seul Orosa lui-même sera reçu par Kurxo, alors maintenant file. Dit le chef.
- « Gyuire Cérpesa » (Éveil du bouclier). Prononça Yuirok.
Trois lames apparurent alors derrière la nuque des trois Ukors. Les lames étant sorties du bouclier de Yuirok.
Les trois gardes sentant le métal froid caressait leur nuque changèrent d'attitude et décidèrent de laisser passer Yuirok. Celui-ci laissa ses trois lames au même endroit, laissant les Ukors sans défense et les empêchant de sonner l'alarme.
- A la moindre tentative pour prévenir vos compagnons, les lames vous perforeront sans que vous puissiez réagir. Dit Yuirok tout en rentrant tranquillement dans le château.
Les trois gardes dirent à tous ceux qui regardaient la scène avec curiosité de circuler.
L'intérieur du château était quasiment désert, ne s'y trouvaient que quelques tables et chaises miteuses, des armes accrochées au mur et un escalier recouvert de peaux d'animaux. Yuirok ne prêta pas attention au lieu et arpenta les escaliers. En haut, se trouvait un long couloir ne menant qu'à une seule porte. Yuirok s'avança et toqua.
- Entrez ! Cria Kurxo visiblement en colère.
Yuirok entra alors, Kurxo le regarda avec surprise.
- Qui est-tu, toi ? Demanda-t-il, le regard mauvais.
- Je suis Yuirok, l'un des huit Krosas envoyés par Orosa pour vous parler. Dit Yuirok en s'inclinant.
- Qu'est-ce que tu racontes ? Et comment es-tu arrivé jusque ici ? Ces bons à rien de gardes t'ont laisser passer ! Cria Kurxo de colère.
- La manière dont je suis entré une n'est pas importante, veuillez écouter mon message. Demanda Yuirok.
- Grrr... Bon, vas-y et après tu t'en va et vite. Dit Kurxo en s'asseyant sur un grand fauteuil marron en cuir usé.
- Orosa prépare en ce moment même ses troupes pour une attaque de grande ampleur. Il m'envoie donc pour vous amenez à lui. Dit Yuirok.
Kurxo le regarda avec un regard haineux.
- Qu'est-ce qui me prouve que tu dis vrai ? Orosa serait venu lui-même s'il avait eu besoin de moi. Dit Kurxo, offensé.
- Orosa n'est pas venu car ma seule présence suffit à cette mission. Dit Yuirok en regardant Kurxo dans les yeux.
- Quoi ?? Orosa devrait être honoré de m'avoir de son côté, je n'accepterai jamais si peu de considération ! Va t'en ! Si Orosa veut de l'aide, qu'il vienne ! Cria Kurxo en faisant signe à Yuirok de partir.
Yuirok se leva alors et sortit son bouclier.
- Que fais-tu avec ça ? Demanda Kurxo.
- J'ai ordre de vous ramener, soit par diplomatie, soit par la force. Dit Yuirok.
- Ah ah ah !!! Par la force ? Toi ? Voyons cela. Dit Kurxo avec un sourire.
Kurxo prit son énorme massue et attaqua Yuirok avec violence.
Le Krosas bloqua les attaque de Kurxo avec son bouclier mais recula sous l'impact puissant des coups de Kurxo.
- Vous êtes puissant c'est vrai, mais votre peuple n'utilisent pas l'énergie Ryosa, et pour cela, vous serez toujours inférieurs à nous. Dit Yuirok.
- « Gyuire Cérpesa » (Éveil du Bouclier). Prononça Yuirok.
Une grosse lame apparut sur le bouclier de Yuirok.
- Intéressant ! Mais ton tour de passe-passe ne pourra pas détrôner ma puissance ! Sourit Kurxo.
Les deux adversaires se livrèrent un duel féroce, la massue de Kurxo plus puissante le fit prendre l'avantage, Yuirok se recula alors.
- Je ne gagnerai pas comme ça. Je vais l'utiliser. Dit Yuirok en fermant les yeux.
- « Cérpesa Félszéra » (Bouclier Endormi). Prononça Yuirok.
Le bouclier de Yuirok s'allongea et s'arrondit jusqu'à recouvrir entièrement Yuirok. Kurxo, perplexe devant cette scène, frappa la carapace mais ses coups ne firent que rebondir sur elle. Une gigantesque main se matérialisa alors de la carapace et étreignit Kurxo. La main le serra fort jusqu'à lui faire perdre connaissance. La carapace disparut alors, Yuirok se releva.
- Mission accomplie ! Dit-il.
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# Posté le samedi 01 novembre 2008 11:06

Les Symboles du Mal "Tome 2"

Chapitre 11 :
Les sept Krosas

Les sept autres Krosas arrivèrent devant le repaire caché des hommes chauves souris. Fénelia rangea son amulette à sa ceinture à côté des cinq autres.
- T'es sûr que c'est là? Demanda Goryo en grognant.
- Tu doutes du pouvoir de mon amulettes... Répondit Fénelia le regard noir.
Goryo grogna alors et se retourna, Uleya s'avança vers Fénelia avec un grand sourire.
- Ma petite Fénelia, souris donc un peu! On va bien s'amuser en plus! Dit Uleya toute excitée.
- Pff... Soupira la sorcière.
- Vous avez fini? On peut y aller! Dit Haseya avec autorité.
- Toujours aussi autoritaire! Les fille dans ton genre sont mes mets préférer. Dit Xewzark tout en faisant rouler sa longue langue.
- Essaye un peu... Dit Haseya le regard mauvais.
- Taisez-vous un peu! Dit Jesoy.
Tous soufflèrent et finirent par se calmer, il franchirent alors l'entrée du repaire des hommes chauves souris. Deux gardes étaient poster à l'entrée.
- Personnes ne connaît cette endroit! Comment êtes vous arriver jusqu'ici! Cria l'un des deux gardes.
- Peu importe, on va vous montrer quelle sort nous réservons aux étrangers. Souria le deuxième.
- Laissez je m'en charge! Enfin!!! Du sang!!!!!! Cria Xewzark les yeux exorbité.
Les deux gardes chargèrent le Krosas, le premier garde mis un coup d'ailes puissant à Xewzark qui se le pris en plein fouet et vola a plusieurs mètres. Xewzark se releva un grand sourire aux lèvres.
- Vous êtes fort! Votre sang doit être délicieux! Orosa vous veux en vie mais rien que deux, je peux? Demanda Xewzark en se retourna vers les six Krosas.
Ceux-ci acquiescèrent, le Krosas se mit alors à émir un cri d'effroi qui glaça le sang des deux gardes.
- C'est quoi ce monstre! Dit L'un des gardes paniqué.
- Ne me dit pas que tu as peur? Laisse moi m'en occuper minable. Répondit l'autre gardes.
Il sortit de longues griffes de ses mains puissance et attaqua Xewzark, celui-ci esquiva avec facilité, le garde n'ayant pas put retenir son coup explosa un bout de mur dans sa course.
- N'oublie pas que c'est moi qu'il faut frapper! D'ailleurs regarde ou tu marche! Sourit Xewzark.
Une substance verte sortit de sous terre et commença à envelopper les pattes du gardes. Celui-ci appela son compagnons a sa rescousse mais lui aussi était pris au piège de la même substance.
- Alors? On arrive plus à bouger? Pendant que tu attaquer j'ai cracher cette substance sur toi et ton compagnon sans que vous ne vous en aperceviez. Elle a donc descendu doucement à tes pieds et s'est glisser dans le sol. Une fois cela fait, je peux la faire sortir n'importe quand et elle vous trouvera où que vous soyez. Ne vous en faites pas, je vais faire ça vite! Sourit Xewzark.
Il avança lentement vers le garde qui s'était réfugié à l'arrière.
- Tu aurais du m'affronter comme ton ami, ta mort aurait été moins honteuse. « Tental Gyuro » ( les tentacules destructrices).
Xewzark fit sortir six tentacules de chacune de ses mains, il les fit alors glisser tout autour du gardes. Sa longue langue roula sur son visage et le garde explosa de l'intérieur, le sang jaillit alors en l'air.
- Enfin! Cria Xewzark les yeux écarquillés.
Il ouvra alors sa bouche de façon ahurissante, il avala alors d'un trait tout le sang qui redescendit. Le deuxième garde voyant la scène se mis à crier de terreur mais Haseya plaqua sa main sur sa bouche pour le faire taire.
- Écoute moi bien. Si tu ne veux pas subir le même sort, soit notre prisonnier, Fénelia va te ligoter et tu nous attendras et nous suivra par la suite pour servir Orosa? Quel est ta réponse? Dit calmement Haseya.
- Oui d'accord! Tout ce que vous voulez!! Cria le garde encore sous le choc.
- Parfait. Répondit Haseya.
Xewzark se retourna alors vers elle sa langue se délectant encore.
- Sale gamine! Pourquoi ne me l'a tu pas laisser! Le réprimanda Xewzark.
- Notre mission est de les asservir, pas de les exterminer. Tu t'es amusé alors maintenant on passe a la mission. Dit Haseya.
- Tu paiera cela... Un jour tu paiera... Dit discrètement Xewzark tout en souriant.
Les sept Krosas entrèrent donc à l'intérieur du repaire, le repaire était en faite une grotte géante creusé à plusieurs endroit, formant comme un labyrinthe de plusieurs tunnels.
- Fénelia, on te suit. Dit Korzak.
La sorcière se plaça devant eux et sortit son amulette. Elle sonda alors les lieux.
- Ce n'est pas un labyrinthe, tout ses tunnels débouchent au final sur une même pièce. Dit Fénelia en rangeant soin amulette à sa ceinture.
- Dans ce cas, prenons chacun un tunnels. Il faut faire prisonniers au moins le trois quarts de nos adversaires. Ne tuez que si c'est vraiment nécessaires. Et Xewzark, ne tue pas tout le monde s'il te plait? Dit Fénelia au groupe.
- Du moment que je peux en tuez au moins un ou deux ça me va. Reprit Xewzark avec un sourire.
- A tout à l'heure! Dit Uleya joyeusement en s'enfonçant dans un des tunnels.
Tous se séparèrent alors en empruntant chacun leur tour un tunnel.
Jesoy était obligé de se cambré pour emprunté le tunnel, faisant trois mètres de haut et ayant une carrures imposante ses déplacement se trouvèrent très réduit et ceci l'énerva au plus haut point.
- Et puis tant pis, ça les fera venir tous en même temps au moins! Cria-t-il.
Il s'accroupit d'avantage et pris son élan pour d'un coup sauté avec une force impressionnante. Il détruisit alors un long bout de mur au dessus de lui.
- Je me sens mieux maintenant. Dit t'il calmement.
Quatre guerriers chauves souris ayant entendu l'impact arrivèrent devant Jesoy. Ils furent surpris quand il virent sa stature gigantesque.
- Qu'est-ce tu es? Et que fais-tu ici? Demanda l'un des guerriers.
- Je suis envoyer par Orosa pour vous demandez si vous voulez venir vous joindre à nous. Acceptez-vous? Demanda Jesoy.
Les quatre guerriers regardèrent Jesoy avec appréhension mais l'un d'eux finit par s'avancer vers lui.
- Nous avons déjà donner notre réponse à Orosa, et elle n'a pas changé depuis. Dit le guerrier.
- J'en suis désolé, je vous ai pourtant donner une chance de me suivre sans qu'il y est de dégâts. Vous allez venir! Dit Jesoy les yeux noirs.
Les quatre guerriers se mirent à frémir mais engagèrent tout de même le combat. Ils attaquèrent simultanément Jesoy et le griffèrent avec rage. Jesoy bloqua la plupart de leur attaque mais fut quand même griffer à plusieurs endroits.
- Orosa avaient raison, vous êtes forts. Mais il en faudra tout de même plus pour m'avoir. Souria le Krosas.
Il plaqua alors ses deux grosses mains devant lui et prononça avec force.
- « Kerala Gilgal » (Les lames géantes).
Deux lames faisant plus d'un mètre chacune poussa des avant-bras de Jesoy, le Krosas galopa avec rapidité vers l'un des guerriers et lui trancha la tête d'un coup net. Les trois autres guerriers restèrent sans voix.
- Voulez-vous me suivre maintenant? ( Je ne peux pas tuez les trois autres, j'en ai déjà tuez un!) pensa Jesoy.
Les trois guerriers regardèrent le cadavre de leur compagnons avant de rugir de rage.
- Tu va payer! Hurlèrent t'il.
Il encerclèrent alors Jesoy et l'attaquèrent plus rapidement que la première fois.
- ( Mince, ils sont plus rapide que tout à l'heure... Et je ne peux pas les tuez...) Pensa Jesoy inquiet.
Il bloqua les coups de griffes des guerriers grâce a ses deux lames mais ne pouvant protéger que le haut de son corps, il vu ses quatre pattes criblé de blessures au bout de quelques minutes.
- Tu ne tiendra bientôt plus sur tes pattes. Rigola l'un des guerriers.
Jesoy regarda successivement les trois guerriers, il n'avait aucune techniques permettant de faire autre chose que tuez. Il décida alors de faire disparaître ses deux lames. Les trois guerriers lui demandèrent s'il abandonné.
- Non, on va se battre à mains nue! Souria t-il.
Jesoy galopa vers les trois guerriers et échangea avec eux plusieurs coups violents. Les trois guerriers réussirent à casser une des pattes de Jesoy mais cela ne l'empêcha pas de combattre, il réussi même a isoler quelque secondes l'un des trois guerrier. Avant que les deux autres ne purent intervenir il se retourna à grande vitesse et le frappa avec ses deux sabots arrières, le guerrier s'écroula assommé.
Plus qu'a deux les guerriers se firent acculer par Jesoy qui finit par les assommer eux aussi.
- Et il y en a cinq cents comme ça... Ramenons ses trois là pour l'instant... Souffla Jesoy.
Il ramena les trois guerriers, les six autres Krosas l'attendaient, plusieurs guerriers amassés à l'entré.
- Tu n'en as pas attrapé beaucoup. Dit Uleya avec un sourire.
- Ne pas devoir les tuez est vraiment compliqué... souffla Jesoy.
- Ca nous fait cents prisonniers pour l'instant. Dit Uleya.
- Il faut dire que tu en as capturé cinquante à toi toutes seule. Dit Uleya à Fénelia.
- Les capturés est facile pour moi, mais les tuez aurait été beaucoup plus difficiles. Répondit Fénelia.
- Pour combien de temps les as-tu endormi? Demanda Uleya.
- Il se réveilleront bientôt.
- Grâce à tentacules il ne pourront s'échapper. Occupons nous du reste maintenant! Dit Xewzark avec un de ses bras quasiment en lambeaux.
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# Posté le samedi 01 novembre 2008 11:07

Les Symboles du Mal "Tome 2"

Chapitre 12 :
Alliance


Saymaru, Bervas,Veyala et Ayaru avaient fait une petite sieste d'une heure et s'apprêtaient à aller voir le roi des Luryans.
- Saymaru, fais -vite! On va être en retard! Le secoua Veyala.
- C'est bon j'arrive... Dit Saymaru tout en baillant.
Les trois Elyas allèrent donc voir le maître qui les attendait devant chez lui.
- Vous voilà. Suivez moi. Dit le maître en avançant vers la plage.
Ils arrivèrent sur la plage en vingt minutes. Le roi des Luryans était déjà là, accompagné d'Eonarz, le roi les accueillit en les étreignant joyeusement. Le maître regarda la scène tout en soulevant un sourcil, Eonarz réprimanda le roi et lui dit d'arrêter.
- Tu n'arrêtera jamais donc jamais d'être derrière mon dos! Souria le roi à son compagnon.
Le roi repris alors son sérieux et s'inclina devant le maître qui fit de même.
- Ses trois jeunes gens là m'ont parler de ce que vous compter faire, croyez-vous qu'une alliance entre les derniers peuple encore libre est une chance? Demanda le roi au maître.
- Pour être franc, je n'en sais rien... Mais tout ce que je sais, c'est que mon peuple, même si la bataille est perdu d'avance s'opposera quand même à nos ennemis. Les hommes-rats protégerons Menara jusqu'à leur derniers souffle, ce que je vous propose c'est de vous joindre à nous. Notre ennemi voudra tout contrôler, y compris les mers. Nous sommes fort et courageux, vous aurez alors des alliés sur qui compter et qui vous aiderons à protéger votre royaume. Nous vous proposons notre aide et demandons la vôtre. Finit de raconter le maître.
Le roi fit alors les cents pas suivit du regard par Eonarz, il demanda alors au maître de l'attendre quelques instant. Il partit avec Eonarz un peu plus loin.
- Qu'en penses-tu? Demanda le roi à son compagnon.
- Depuis le début je pense qu'ils faut accepter cette alliance. Nous serons attaqué tôt ou tard si nous restons à rien faire, je préfère de loin combattre la tête haute que d'être anéantit dans la honte de n'avoir rien fait. Dit Eonarz avec conviction.
- Je comprend... Je penses la -même chose que toi... Dit le roi d'une petite voix.
- Alors pourquoi hésitez? Demanda Eonarz surpris par la réponse du roi.
- Si nous combattons, nous devrons le faire sur terre, et comme tu le sais. Nous ne pouvons pas restez un temps indéfini sans être sous l'eau.
Combattre pourrez anéantir notre peuple, même en cas de victoire... Décidez du sort de mon peuple est difficile comprends-tu... Dit le roi le visage sombre.
- Je comprend, mais dans ce cas combattons quelques heures et rentrons chez nous. Notre aide même s'il elle est brève ne sera pas négligeable. Dit Eonarz.
- Nous pourrions faire comme cela bien sûr, mais comme bon nombre de nos guerrier. Je ne pourrez m'en allé lors d'une bataille en laissant nos alliés allez à leur mort. Nous combattrons jusqu'au bout ou pas du tout... Voilà le choix que je dois faire... Dit sombrement le roi.
- Je vous ai connu plus gaie! Plaisanta Eonarz.
- Merci mon ami... Ton soutien de chaque instant me permet de continuez à sourire malgré tout.
- Fénolaz, je te suivrez quoi que tu décides et je suis persuadez que tout les Luryans pensent la même chose. Prend ta décision, quel qu'elle soit, ce sera la bonne. Souria Eonarz.
- Tu n'as jamais autant sourit! Ca change! Rigola le roi.
Eonarz reprit alors son air sérieux et se leva d'un bond.
- Venez, il est temps de donner votre réponse. Dit Eonarz.
- Je te retrouve! En tout cas, merci mon ami... Souria le roi.
Le roi suivit donc Eonarz en direction du maître, des trois Elyas et du jeune Ayaru.
- Vous croyez qu'il va nous aider? J'espère qu'il se dégonfleront pas. Dit Saymaru à ses compagnons.
- C'est une lourd décision qu'il a à prendre, il doit décider du sort de tout son peuple, il est alors normal d'y réfléchir sérieusement. Répondit Bervas.
- Ton ami a raison Saymaru, soit patient et surtout qu'elle que soit la réponse, ne le blâme pas s'il te plait. Dit sagement le maître.
- D'accord...Répondit Saymaru tout en regardant les deux Luryans au loin.
- Il arrivent! Dit soudainement Veyala.
Eonarz arriva devant eux et demanda leur attention.
- Le roi Fénolaz du peuple des Luryans a prit sa décision. Dit t'il avec révérence.
- Tu en fais un peu beaucoup là! Rigola le roi.
Eonarz le regarda sévèrement, le roi prit donc la parole.
- Mon peuple et moi-même acceptons votre aide et veuillez acceptez la nôtre. Dit t'il avec sérieux.
- Cela dit, Eonarz a un service à vous demandez. Dit le roi aux trois Elyas.
- Tout ce que vous voulez! Dit Saymaru tout heureux de leur réponse.
- Je souhaite vous accompagné lorsque vous aurez terminer votre entraînement. Demanda Eonarz.
Les trois Elyas le regardèrent avec surprise.
- Tu veux vraiment nous accompagné? Nous sommes déjà fou d'y aller! Dit Saymaru avec un sourire.
- Je connais les risques, et puis je serais là en tant que représentant de mon peuple lors de la bataille à venir.
- Cela dit, n'y a-t-il pas le problème de l'eau? Demanda le maître.
- Effectivement, je ne peux survivre que quatre jours maximum en dehors de l'eau. Mais je reste convaincus que quelque soit l'issu, cela ne durera pas aussi longtemps. Et même si cela arrivé, je mourrais en m'étant courageusement battu! Dit fièrement Eonarz.
- Bien dit! Cria Saymaru.
- Merci de votre aide; Dirent Bervas et Veyala en même temps.
- Et bien cela fait, tenez! Dit le roi en donnant une étrange sculpture au maître.
- Ceci est un résonateur très puissant, sous l'eau il fait office d'alarme. Une fois le temps venus de nous battre, mettez-le dans l'eau et insuffler de votre énergie à l'intérieur. Il nous avertira alors. Dit le roi tout en saluant le maître.
- Et pour moi, je vous attendrais ici même dans deux jours. Dit Eonarz en les saluant.
- Merci à vous. Dit simplement le maître.
- Oui!!!! T'as vu ça Ayar... Dit Saymaru tout en se stoppant tout à coup.
Une lumière bleue entoura alors le petit Oronas. Saymaru paniqué courut en tout sens quand le maître l'arrêta.
- Quelle age a-t-il? Demanda le maître à Saymaru.
- Quoi? Et bien, en fait je sais pas mais qu'est-ce qu'il lui arrive? Demanda Saymaru toujours aussi paniqué.
- Il grandit. Les Oronas atteignent leur taille adulte au bout de trois mois. Il commence donc à grandir. Dit le maître.
- Déjà! Et pourquoi ils ne grandissent pas comme nous? Demanda Saymaru.
- Les Oronas sont un peuple très mystérieux, on ne sait presque rien d'eux. Dit Bervas qui se remémora ses lectures passé.
La lumière grandissaient petit à petit, Veyala regardée la scène, éblouie par la beauté du spectacle. La scène dura quelques minutes encore, la lumière s'estompa alors tout doucement. Le maître et les trois Elyas aperçurent alors les muscles saillant du jeune Oronas, il avait maintenant presque la même taille que Saymaru. Sa crinière flotté au vent, sa fourrure était plus dense et brillante, son museau s'était allonger de plusieurs centimètre laissant apercevoir de puissant crocs. Saymaru regardé la scène bouche bée.
- Ay.. Ayaru? C'est toi? Demanda Saymaru sous le choc.
- Bien sur! Pourquoi tu fais une tête comme ça Saymaru. Dit Ayaru avec un langage parfait.
- Tu parles bien... Et regarde comment t'es grand!! C'est terrible comment t'es trop bien! Cria Saymaru.
- Impressionnant... Dit Bervas avec de gros yeux.
- Le petit Ayaru... C'est incroyable, balbutia Veyala.
- Pourquoi vous me regardez tous comme ça? Demanda Ayaru.
Le maître s'esclaffa discrètement.
- Te voilà bien grand désormais Ayaru, il est normal que t'es amis s'étonne de ton apparence. Pour toi, ce n'est qu'une évolution. Dit le maître.
- mais je vois pas ce que j'ai de bizarre maintenant? Continua de s'étonner Ayaru.
- Tu vois pas, hein! Et Bien, je vais monter sur ton dos alors ça te dérange pas? Dit sournoisement Saymaru.
- T'es malade! T'es trop lourd! Cria Ayaru paniqué.
- je vais vite aller chercher un miroir alors. Souria Saymaru.
Il revint quelques minutes plus tard avec un grand miroir et le plaça devant Ayaru.
- Ahhhh!!!! C'est quoi ça!! Cria Ayaru effrayé.
- C'est toi mon petit gars! Rigola Saymaru.
- Mais pourquoi? Demanda Ayaru.
- Ne t'en fait pas, tu te feras rapidement à ton apparence. Ton mental lui va grandir cette nuit. Demain tu seras un Oronas adolescent autant physiquement que moralement. Dit le maître.
- J'espère que tu m'embêtera pas avec ta crise d'adolescence! Rigola Saymaru.
Tous rigolèrent en même temps devant le regard médusé d'Ayaru.
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# Posté le samedi 01 novembre 2008 11:07